Esprit Valdôtain >> Nos origines
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Association pour la valorisation de l'identité valdôtaine ...voir clair, vouloir vivre
 
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INITIATIVES REALISEES


Notre naissance est relativement récente et la plupart de nos efforts ont été dédiés à la constitution de l'Association elle-même, à la définition de ses buts et de sa ligne d'action, au peaufinage d'une identité collective que nous voulions à la fois précise et solide.
Plusieurs groupes nés récemment, bien qu'ils fussent souvent mus par les meilleures intentions, ont fini par disparaître ou par éclater. Nous avons considéré que la plupart des fois cela était dû à un manque de clarté sur les fins poursuivies et à un excès de rivalités intérieures.
En ce qui nous concerne, nous avons donc préféré attendre et réfléchir, au risque de décevoir, plutôt que de précipiter les choses. Le résultat de cette démarche est quelque part condensé dans les conditions et les modalités d'adhésion à notre association.
Cette détermination s'est encore accrue au fil des mois, quand nous avons constaté qu'on nous considérait généralement comme une émanation de l'Union Valdôtaine, une sorte d'aile "idéaliste" de ce mouvement politique. La confusion était facile, d'autant plus que tous les membres fondateurs d'"Esprit Valdôtain" étaient ou avaient été membres de cette force, et elle a été, plus ou moins innocemment, entretenue par plusieurs sujets.
Pour en informer le public, nous devions cependant disposer d'un instrument. Or, nos ressources ne nous permettaient pas la publication d'un journal. Assez logiquement, ce site est donc devenu notre première priorité. Il est encore très incomplet, et nous serons bien sûr heureux de recevoir des contributions, des suggestions, des commentaires ou des critiques. Mais il permettra, nous l'espérons, de faire connaître nos véritables positions. Entre temps, deux initiatives majeures ont été réalisées, que commandait l'urgence. D'abord, la présentation d 'un mémoire à la Commission chargée de statuer sur l'admissibilité du référendum contre le français, qui fut suivie par une plaidoirie devant cette même institution. Ensuite, une opération analogue a été effectuée (mémoire et plaidoirie) auprès de la Commission Nicco, chargée d'étudier la réforme du Statut spécial d'autonomie. A celle-ci, un deuxième mémoire a été envoyé par la suite, qui détaillait mieux nos remarques.
Si les deux commissions nous ont démontré une grande courtoisie (le Président de l'une, S.E. le juge Conso, en est arrivé à s'adresser à nous en français, démontrant une finesse dont ses compatriotes vivant en Vallée d'Aoste ne peuvent que rêver), le résultat de ces démarches ne peut-être qualifié de satisfaisant, si ce n'est sous l'angle du "témoignage". En effet, aucune de nos remarques écrites ou verbales n'a été retenue par les deux Commissions, quand elles ont rédigé leurs conclusions. Ce que nous voulions, nous, c'est que l'existence d'une minorité valdôtaine et de ses droits fussent reconnus. Peut-être le manque de technicité de nos écrits, préparés malheureusement à la hâte, a-t-il joué contre nous, dans un sujet pour lequel la forme prime souvent la substance. Mais il nous reste la sensation désagréable qu'un préjugé contraire existait dans les deux cas.
En ce qui concerne la Commission chargée du contrôle de légitimité du référendum, nous ne pouvions peut-être pas nous attendre à plus. Il est rare que la Cour constitutionnelle elle-même montre normalement un grand courage et il aurait été dès lors étonnant qu'une commission constituée ad hoc fasse mieux. Il en va différemment pour la Commission Nicco, celle-ci entièrement valdôtaine. Mais nous reviendrons sur cela dans un de nos prochains éditoriaux.
Quant aux programmes futurs, vous les trouverez sous la rubrique "Nouvelles de l'Association", et, une fois terminées, elles seront listées ci-après.

 
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